Créer son blog


A propos de l'auteur

*Dhavantari*                   Les hymnes du Veda étaient dans les temps anciens des moyens de guérison et leur simple récitation avait,  selon le texte,  le pouvoir de soigner toute chose. 

    Riez, vous créez votre futur, et abandonnez votre passé.

Contactez l'auteur
Catégories

Accueil
toutes...
Notes récentes
de retour enfin
[2/06/2008]
le matin au saut du lit
[15/03/2008]
REDHOTCHILLYPEPER
[8/03/2008]
Pas grand chose ce matin
[3/03/2008]
manque de clairvoyance
[29/02/2008]
La création en lieu et pl..
[26/02/2008]
Le désir comme moteur ou ..
[22/02/2008]
Un matin pas comme les au..
[21/02/2008]
Départ
[20/02/2008]
Critiquer ou dire tout si..
[19/02/2008]
Ma réflexion s'est envolé..
[19/02/2008]
Admirable
[15/02/2008]
OM NAMAHA SHIVAYA
[15/02/2008]
Et si tout était si simpl..
[14/02/2008]
Une grande comédie
[12/02/2008]
La beauté qui nous regard..
[9/02/2008]
En 4 ème vitesse.....,
[7/02/2008]
Trop vite....
[6/02/2008]
Lecture, sans doute!
[5/02/2008]
Un soir au Puits
[4/02/2008]
Albums photo
Planche à voile
Inde fantastique partagée
souvenirs des Indes
Les plus admirables


Mes Fichiers
mon coeur se vide
quelque chose de bien

Mes Liens
L'art Dharma



Soyez averti lors de l'ajout d'une nouvelle note sur ce blog

Envoyez l'adresse de ce blog à un(des) ami(s)



visites






   de retour enfin (0 commentaire)
[02/06/2008 14:06]

Me voilà de retour,

Des vacances dans les vagues, des grosses qui vous brassent, vous malaxent, vous coupent le souffle à vous demander subitement: cette fois c'est mon heure, je n'y arriverai pas.

J'y suis quand même arrivé, mais le retour fût difficile et le choc vibre encore dans tout mon être. L'onde s'est répandue partout et y a activé certaines cellules de mon corps qui ce sont subitement réveillées.

J'encaisse encore, je m'habitue et ma finitude qui me semblait encore lointaine se rapproche et de plus en plus vite.Le temps maussade et le manque de vent me colle au plancher.

Je recommence un autre cycle, celui-là plus large, concentrique et éliptique afin de m'éviter de tourner en rond..





   le matin au saut du lit (0 commentaire)
[15/03/2008 8:05]

Ton corps qui était si fais et si tendre

Est aujourd'hui fané et desséché

La sève qui circulait dans tes veines

Se fige contre la tige courbée

Et laisse ton coeur palpiter et se débrouiller

Les jours qui semblaient interminables

Filent rapidement dès le matin 

Jamais je n'atteindrais l'éternité

J'ai trop trop rêvé sur tes rivages

Et cette fois le soleil s'est couché

Au milieu de tant de nuages

Même tes courbes subtiles

Qui me faisaient tant voyager

Me laisse aujourd'hui perplexe

La jeunesse me semble si éloignée

Et bien que la beauté de leur corps me fascinne encore

Mon attrait s'estompe et mon regard se retourne

A l'intérieur de mon corps qui soupire

Point de nostalgie ou de regret

Mais plus de questions et moins de réponses

Ils en ont tant parler de l'éternité

On a si souvent entendu l'infini

Ce n'était qu'un rêve ou un espoir 

Afin de remplir les trous noirs

Une petite voix me parle encore au fond de moi

Et tes yeux tristes qui me regardent 

Brillent toujours  comme au premier jour

Et c'est pour eux que je continue

D'oublier la fin des temps.





   REDHOTCHILLYPEPER (0 commentaire)
[08/03/2008 0:06]

 Une très belle chanson         

Ce que la solitude m'inspire                    Ce n'est que du bonheur

Dans ces moments de grace                     Qu'une larme légère

Cela ressemble à un soupir                       Parmi tant de pleurs

Qui ne laisse que peu de trace                 Une brise passagère

 

J'aimerais la chanter, la jouer                   Les yeux me piquent

Je ne sais que l'écrire, la pleurer               La tête me fait souffrir

Elle m'apporte un soulagement                 L'heure du sommeil arrive

Qui s'envole avec le vent                          Je pars pour l'autre rive

 John Frusciante (Song To Sing When I'm Lonely)

A song to play when I'm lonely
Win and never play a game again
No one to face when I'm falling
Holding tight to dreams that never end
I'll be you
I do
I'll be you
No one's afraid to be called by another name
No one dares to be put down where they don't belong
Nowhere's anyones reason
Everything dying and leaving
Out with these faults and you make me a baby
Faking an movement by no ones seeing it
No one always find peace flung
No one chooses to beat my pride down
Symbols pierce right through me
People fail to be drawn up
Sunlight to fate accumalates
Loving pain to be clung to
By lumimous bodies
Only waiting for long signs to be wrong
And true to us
Out of place in my own time
Drowning thinkin that I'm dry
Holding on to facts that'll never be proven
Faking an action cus no one's looking
Hello when I'm crashing
Feeling nothing when my life's flashing before my eyes
You should've threw me down

Is the content so much 

 

 

 





   Pas grand chose ce matin (0 commentaire)
[03/03/2008 13:56]

Si tu y croyais vraiment, tu n'envisagerais pas que cela puisse en être autrement.


   manque de clairvoyance (0 commentaire)
[29/02/2008 9:49]

Je cherche désespérement le soleil en regardant l'horizon,

La mer est calme, orangée avec des reflets violets.

Je n'arrive pas à voir si on est le soir ou le matin, 

Tant les couleurs sont belles et éclatantes.

Le reflet de la nouveauté manque dans le tableau.

C'est comme un éternel retour des choses anciennes ,

Qui se sont installées et reviennent mécaniquement.

Bientôt le vent du nord se lèvera

Et la houle en longues bandes blanches déferlera.

A ce moment il sera trop tard pour décider.

La fascination emportera tout avec force et fracas.

Dans l'esprit du poète au petit matin un éclat s'éveille

Et se dissipe aussitôt comme une onde légère.

A ce moment précis, monte dans la barque, 

Tu le sais, c'est le moment.

Après ce sera la tempête, la pluie et le froid

Et le bateau deviendra capricieux et ingouvernable.


   La création en lieu et place de la consomation (0 commentaire)
[26/02/2008 8:56]

La consomation et le consumérisme règnent en maîtres sur le monde,

et l'avidité des créatures le dévore à petit feu. 

Le sixième sens se prend pour le roi et veut faire la loi.

Son inconscience lui fait croire qu'il a le choix.

C'est de lui que tout part dans le corps

lui qui coordonne, lui chez qui tout arrive.

Son avidité et son ignorance sont sans limite.

Si il pouvait arrêter de chercher à comprendre,

et s'occuper de son propre rôle 

qui consiste simplement à s'adapter.

 


   Le désir comme moteur ou comme carburant. (0 commentaire)
[22/02/2008 12:33]

      Le désir, tout un chapitre, toute une vie. Pour certains, le point de départ de la réflexion!  Pour d'autres, ce n'est qu'une étape, car le point de départ est ailleurs. Le désir est souvent le moteur. Il mène à l'esclavage et à la souffrance. C'est un puits sans fond, infini et toujours plus large en descendant. Mais le désir peut aussi être aussi le carburant, l'un des carburants possibles. Sans essence une voiture reste au garage! Avec la venue des nouveaux carburants, nous pouvons choisir, et surtout avancer sans attendre les caprices du marché. L'aversion est aussi un carburant. La voir, l'accepter et l'utiliser est une ressource. On pense souvent savoir ce qui est bon pour nous. Une réflexion attentive est souvent porteuse et féconde, alors qu'une pensée, un réflexe, est souvent conditionné, beaucoup plus qu'on ne le pense. Sachons accepter la difficuté, ce malaise, cette irritation, cette imperfection,et utilisons-la comme une source de découverte et de transformation de notre ignorance paralysante qui nous laisse croire que nous savons. 

Le désir, c'est le signe d'être vivant, de croire à la vie dont nous jouissons et d'avoir encore plus envie de la vivre et de la partager. L'aversion, c'est peut-être ce qui cache le désir. Acceptons- la, elle aussi, qu'elle soit également un carburant ! Découvrons et avançons!


   Un matin pas comme les autres (0 commentaire)
[21/02/2008 8:14]

Rebondir sur le réel, c'est rêver.

Nos sens, même le sixième, sont élastiques.

Ils font un continuel va et vient entre nous et la réalité.

Les laisser travailler, c'est penser,

Un jour ils se lasseront, pas de panique!

Ce moment apparaîtra comme renouveau et beauté


   Départ (0 commentaire)
[20/02/2008 14:27]

Souvent la vie nous freine

Nous empêche d'avancer.

C'est un signe que quelque - chose se passe!

Foncer est une solution.

Ressentir l'impuissance d'avancer en est une autre.

Sentir sans réagir donne de l'élan.

Et soudain la route est libre, l'obstacle a disparu.


   Critiquer ou dire tout simplement , c'est déjà agir. (0 commentaire)
[19/02/2008 9:15]

           Entre les deux pôles de la critique (+ et - ), il existe l'immense plage de l'indifférence. Celle-ci est en dehors de la vie.

Toi qui lit cela, dis moi ce que tu penses. Cela me ferait un énorme plaisir.


   Ma réflexion s'est envolé. (0 commentaire)
[19/02/2008 9:05]

Les pensées volent, et flottent dans les airs. Quelquefois j'en attrappe une et essaye de la développer. Mais même le computer me la vole. Je n'en garde que la conclusion puisqu'elle devait disparaître.

   "Observe et ne t'accroche pas à celle-ci. C'est comme ça que ton observation sera guérissante.C'est entre toutes choses que le sens apparaît "


   Admirable (0 commentaire)
[15/02/2008 14:52]

Admirable est l'univers !

Il nous suffit d'ouvrir les yeux,

Et de regarder pour voir toutes ces merveilles.

Qu'Il puisse nous voir aussi,

Ne pas nous oublier

Celui qui est tant admirable.

 


   OM NAMAHA SHIVAYA (0 commentaire)
[15/02/2008 14:42]


   Et si tout était si simple, en fait....... (0 commentaire)
[14/02/2008 23:32]

Passer tout son temps à essayer de se faire admirer, remarquer, voir, en un mot aimer, gaspille énormément d'énergie. L'image de soi que l'on aimerait projeter, n'est jamais assez belle, claire et moderne. Et même si on le pouvait! Le besoin de se faire aimer n'est jamais aussi fort que celui d'aimer. Demandez à une mère ce que lui procure d'aimer son enfant! Pourquoi ne pas aimer celui qui est là, juste le plus proche de moi.Pas besoin d'y penser plus, d'aller plus loin. C'est le bon et au meilleur moment. De cette façon vous recevrez de l'énergie, peut-être de suite, mais pour sûr elle viendra. C'est seulement comme ça que le monde se construit! 

 


   Une grande comédie (0 commentaire)
[12/02/2008 19:46]

Comment le monde apparaît à mes yeux, est-il la réalité? La vieille question est de se demander ce qu'est la réalité?

Celle-ci, je ne me la pose plus! Par contre je me demande si ce que je vois est la réalité? A celle-ci je ne peux y répondre.

Ce que je vois, entends, sens, goûte et touche et, tout cela récolté mélangé et pensé, forment six réalités.

La réalité est la succession de ces six à une vitesse si grande, qu'on pourrait penser qu'elle reste fixe.

 


   La beauté qui nous regarde (0 commentaire)
[09/02/2008 9:01]

J'ai entendu faire l'éloge de la laideur,

dire que la beauté est froide et sans âme.

C'est les prémisses de l'acceptation.

J'observe qu'elles sont les deux partout.

Si le beau exite, la laid est aussi là.

Si le laid n'est plus là, il ne reste que la beauté.


   En 4 ème vitesse....., (0 commentaire)
[07/02/2008 13:15]

Parmi tous les sentiments et toutes les émotions

que j'ai pu vivre dans cette courte vie,

le sentiment océanique est celui qui m'a laissé

les marques les plus profondes.

Ce n'est pas dans son intensité qu'il reste gravé 

au plus profond de ma chaire,

mais dans la durée de son rayonnement.

Il est à la jouissance ce que la joie est au plaisir.


   Trop vite.... (0 commentaire)
[06/02/2008 15:34]

L'ainsitude est absolument la seule chance que nous avons pour rester des humains. Le plaisir, l'envie, l'avidité et, même le besoin souvent, nous empêchent de devenir des Hommes.


   Lecture, sans doute! (0 commentaire)
[05/02/2008 19:21]

"Les émotions destructrices demeurent au répertoire du coeur humain comme un résidu de la quête de survie qui caractérise l'évolution". Paul Ekman

                 * Et aussi*

"La pureté du coeur ne consiste à ne vouloir qu'une seule chose". Kierkegaard


   Un soir au Puits (0 commentaire)
[04/02/2008 22:40]

Le chat noir sur le bureau

Ronronne. Soudain je suis seul.

Mais je le suis toujours !



25 notes (2 Pages, 20 par page)
[ 1 | 2 ]
Un service de Space-Blogs.com: créer son blog - partenaire: plongée