*Dhavantari*Les hymnes du Veda étaient dans les temps anciens des moyens de guérison et leur simple récitation avait, selon le texte, le pouvoir de soigner toute chose.
Riez, vous créez votre futur, et abandonnez votre passé.
Des vacances dans les vagues, des grosses qui vous brassent, vous malaxent, vous coupent le souffle à vous demander subitement: cette fois c'est mon heure, je n'y arriverai pas.
J'y suis quand même arrivé, mais le retour fût difficile et le choc vibre encore dans tout mon être. L'onde s'est répandue partout et y a activé certaines cellules de mon corps qui ce sont subitement réveillées.
J'encaisse encore, je m'habitue et ma finitude qui me semblait encore lointaine se rapproche et de plus en plus vite.Le temps maussade et le manque de vent me colle au plancher.
Je recommence un autre cycle, celui-là plus large, concentrique et éliptique afin de m'éviter de tourner en rond..
Ce que la solitude m'inspire Ce n'est que du bonheur
Dans ces moments de grace Qu'une larme légère
Cela ressemble à un soupir Parmi tant de pleurs
Qui ne laisse que peu de trace Une brise passagère
J'aimerais la chanter, la jouer Les yeux me piquent
Je ne sais que l'écrire, la pleurer La tête me fait souffrir
Elle m'apporte un soulagement L'heure du sommeil arrive
Qui s'envole avec le vent Je pars pour l'autre rive
John Frusciante (Song To Sing When I'm Lonely)
A song to play when I'm lonely Win and never play a game again No one to face when I'm falling Holding tight to dreams that never end I'll be you I do I'll be you No one's afraid to be called by another name No one dares to be put down where they don't belong Nowhere's anyones reason Everything dying and leaving Out with these faults and you make me a baby Faking an movement by no ones seeing it No one always find peace flung No one chooses to beat my pride down Symbols pierce right through me People fail to be drawn up Sunlight to fate accumalates Loving pain to be clung to By lumimous bodies Only waiting for long signs to be wrong And true to us Out of place in my own time Drowning thinkin that I'm dry Holding on to facts that'll never be proven Faking an action cus no one's looking Hello when I'm crashing Feeling nothing when my life's flashing before my eyes You should've threw me down
Le désir, tout un chapitre, toute une vie. Pour certains, le point de départ de la réflexion! Pour d'autres, ce n'est qu'une étape, car le point de départ est ailleurs. Le désir est souvent le moteur. Il mène à l'esclavage et à la souffrance. C'est un puits sans fond, infini et toujours plus large en descendant. Mais le désir peut aussi être aussi le carburant, l'un des carburants possibles. Sans essence une voiture reste au garage! Avec la venue des nouveaux carburants, nous pouvons choisir, et surtout avancer sans attendre les caprices du marché. L'aversion est aussi un carburant. La voir, l'accepter et l'utiliser est une ressource. On pense souvent savoir ce qui est bon pour nous. Une réflexion attentive est souvent porteuse et féconde, alors qu'une pensée, un réflexe, est souvent conditionné, beaucoup plus qu'on ne le pense. Sachons accepter la difficuté, ce malaise, cette irritation, cette imperfection,et utilisons-la comme une source de découverte et de transformation de notre ignorance paralysante qui nous laisse croire que nous savons.
Le désir, c'est le signe d'être vivant, de croire à la vie dont nous jouissons et d'avoir encore plus envie de la vivre et de la partager. L'aversion, c'est peut-être ce qui cache le désir. Acceptons- la, elle aussi, qu'elle soit également un carburant ! Découvrons et avançons!
Les pensées volent, et flottent dans les airs. Quelquefois j'en attrappe une et essaye de la développer. Mais même le computer me la vole. Je n'en garde que la conclusion puisqu'elle devait disparaître.
"Observe et ne t'accroche pas à celle-ci. C'est comme ça que ton observation sera guérissante.C'est entre toutes choses que le sens apparaît "
Passer tout son temps à essayer de se faire admirer, remarquer, voir, en un mot aimer, gaspille énormément d'énergie. L'image de soi que l'on aimerait projeter, n'est jamais assez belle, claire et moderne. Et même si on le pouvait! Le besoin de se faire aimer n'est jamais aussi fort que celui d'aimer. Demandez à une mère ce que lui procure d'aimer son enfant! Pourquoi ne pas aimer celui qui est là, juste le plus proche de moi.Pas besoin d'y penser plus, d'aller plus loin. C'est le bon et au meilleur moment. De cette façon vous recevrez de l'énergie, peut-être de suite, mais pour sûr elle viendra. C'est seulement comme ça que le monde se construit!
L'ainsitude est absolument la seule chance que nous avons pour rester des humains. Le plaisir, l'envie, l'avidité et, même le besoin souvent, nous empêchent de devenir des Hommes.